Témoignages

Patiente souffrant de crise d'angoisse

C’est sur conseil de mon médecin généraliste que je suis arrivée chez Mme Lavrard.

A ce moment, au plus bas de ma forme, dépourvue complétement de résilience, je suis submergée par un état permanent d’angoisse qui commence à se manifester par des malaises vagales et des réactions d’évitement à toute situation anxiogène.

Le quotidien déjà difficile se complique par la préparation d’un projet important de départ à l’étranger en famille pour un an.

Mon médecin estime qu’une prise en charge avec médicaments n’est pas appropriée et me propose la sophrologie.

Je ne connais pas. J’y associe les mots respiration, relaxation. Mon médecin me dit que Mme Lavrard, compétente et expérimentée, pourra m’aider à reprendre contact avec mon corps, aller là où un médecin généraliste ne peut pas.

Je veux essayer. J’en suis à ma cinquième séance avec madame Lavrard, à près de trois mois de pratique quasi quotidienne. Les séances, au rythmes d’une séance toutes les deux semaines, sont longues, rondes, abouties, apaisantes.

Après un entretien initial où je mets tout sur table, dans le désordre, dans l’agitation, presque dans l’urgence, Madame Lavrard me conduit sur un chemin simple et exigeant à la fois, qui tient compte de très près de tout ce dont ma vie est faite, famille, départ, passé, intérêts, lectures, envies, démons...

La pratique est progressive, se construit une séance après l’autre et se poursuit impérativement à la maison sous peine de pas en voir les résultats. Je (re) prends contact avec mon corps, je me force à la concentration.

Respiration consciente, visualisation, intégration d’états de calme, évacuation du stress, de pensée négatives, d’états d’esprit polluants, de constructions mentales fausses. Rééquilibre du mental, du corps, des deux à la fois. Relaxation des tous les systèmes.

Tous se construit et prend place. Je m’en approprie à la maison. J’expérimente et je découvre. Beaucoup de place est laissée à l’analyse de la pratique personnelle : Mme Lavrard écoute attentivement le vécu de la pratique. Là où on boute, là où on avance. Elle m’encourage à l’observation, à l’acceptation, à la bienveillance, à la prise de conscience, à la présence à soi et aux autres.

Elle insiste sur les immenses possibilités qu’une pratique sincère et assidue ouvre : possibilité de faire face à des situations plus ou moins difficiles par la mise en œuvre d’outils simple de respiration, de visualisation, de présence à soi, d’attention à la vie. Possibilité d’avancer en se tenant droit debout. Possibilité de surmonter des états d’agitation en observant son corps, sans fuir, sans juger.

Je ne suis qu’au début, je cherche encore et au même temps le positif que j’entrevois, les ressources que j’arrive à mobiliser, la prise en charge de mes émotions, la respiration dans tous ses états sont autant d’expériences fondatrices qui me remplissent d’espoir.

S...

Françoise LAVRARDréalisé par Raphaëlle COLLOMB - Mentions légales